Il y a quelques jours, j’ai lu un commentaire sur Facebook qui résumait une idée très répandue : « Il n’y a pas 36 solutions vu que c’est génétique et causé par une incompatibilité avec la DHT. Rien n’a été trouvé pour l’instant à part le minoxidil. La recherche est internationale, donc aucun pays n’a plus de solution qu’un autre. » Je comprends parfaitement cette réaction. Lorsque l’on souffre d’une chute de cheveux depuis des années, que l’on a essayé plusieurs traitements sans succès ou que l’on entend constamment le même discours médical, il est facile de penser que tout est joué d’avance. Mais, par expérience, je peux affirmer que la réalité est plus nuancée.
Oui, l’alopécie androgénétique possède une composante génétique
C’est un fait scientifique. Certaines personnes héritent d’une sensibilité accrue de leurs follicules pileux aux androgènes, notamment à la DHT (dihydrotestostérone). Cette hormone peut progressivement miniaturiser les follicules jusqu’à produire des cheveux de plus en plus fins, puis à interrompre leur croissance. Sur ce point, il n’y a pas de débat.
Mais la génétique n’est pas le destin
Avoir une prédisposition génétique ne signifie pas que tout est irréversible ou que l’on ne peut rien faire.
Nous connaissons tous des personnes génétiquement prédisposées au diabète, aux maladies cardiovasculaires ou à l’arthrose. Pourtant, personne ne dirait qu’il est inutile d’agir sur l’alimentation, le sommeil, l’activité physique ou le stress.
Pourquoi les cheveux feraient-ils exception ?
La génétique représente un terrain. Ce terrain est influencé en permanence par notre mode de vie, notre état inflammatoire, nos carences nutritionnelles, notre équilibre hormonal, notre microbiote, notre stress chronique ou encore notre santé du cuir chevelu.
Tous ces facteurs peuvent accélérer… ou ralentir… l’expression de cette prédisposition.
La DHT n’explique pas tout
Pendant longtemps, la recherche s’est principalement concentrée sur la DHT.
Aujourd’hui, les publications scientifiques montrent que d’autres mécanismes interviennent également :
- l’inflammation chronique autour du follicule ;
- le stress oxydatif ;
- la microcirculation du cuir chevelu ;
- certaines carences nutritionnelles ;
- les déséquilibres hormonaux ;
- la fibrose progressive du cuir chevelu ;
- le vieillissement cellulaire.
La chute de cheveux est donc bien plus complexe qu’une simple histoire d’hormones.
Pourquoi certaines personnes obtiennent-elles des résultats avec une approche globale ?
Sur Univ’Hair, je parle régulièrement de nutrition, de micronutrition, de médecine traditionnelle chinoise, de massages du cuir chevelu, de gestion du stress, d’hygiène de vie …
Cela signifie qu’il est souvent possible d’améliorer un terrain qui semblait condamné, de ralentir voire stabiliser l’évolution de la chute, d’optimiser la qualité des cheveux… et, bien souvent, d’en retirer des bénéfices qui dépassent largement la sphère capillaire.
En adoptant une approche globale de la santé, nombreuses sont les personnes qui constatent également une amélioration de leur énergie, de leur digestion, de leur immunité, de leur sommeil ou de leur bien-être général.
Après tout, les cheveux ne poussent pas indépendamment du reste du corps. Ils sont le reflet de notre état de santé global. Prendre soin de son terrain, c’est donc agir bien au-delà de sa chevelure.
Le minoxidil est-il la seule solution ?
Le minoxidil reste aujourd’hui l’un des traitements les plus étudiés. Il peut être efficace chez certaines personnes. Chez d’autres, les résultats sont limités ou s’estompent à l’arrêt.
Il présente également des contraintes et parfois des effets secondaires.
Le considérer comme l’unique possibilité reviendrait pourtant à ignorer toutes les approches complémentaires qui peuvent accompagner une meilleure santé capillaire.
Des parcours qui invitent à nuancer la notion de fatalité
Lorsque l’on parle de génétique ou de prédispositions, il est important de garder à l’esprit qu’un diagnostic ou un pronostic ne raconte jamais toute l’histoire.
Le parcours de Nina Voit
Je pense notamment à Nina Voit, que j’ai eu le plaisir d’interviewer sur Univ’Hair. À l’âge de 27 ans, elle déclare une sclérose en plaques. Les médecins lui annoncent alors une évolution difficile, allant jusqu’à évoquer la possibilité d’un fauteuil roulant à 50 ans.
Aujourd’hui, son parcours est bien différent.
Sans prétendre avoir « guéri » sa sclérose en plaques, Nina Voit explique avoir profondément transformé son hygiène de vie en s’appuyant notamment sur l’alimentation, le soutien du terrain, la gestion du stress et certains principes de la médecine traditionnelle chinoise (MTC).
Aujourd’hui, elle est en pleine forme et témoigne d’une maladie stabilisée, qu’elle décrit comme étant « en dormance ». Forte de cette expérience, elle a développé sa propre méthode d’accompagnement afin de partager les enseignements qu’elle a tirés de son parcours.
Son histoire ne constitue pas une preuve scientifique qu’une telle approche fonctionne pour tous. En revanche, elle illustre qu’une prédisposition ou un diagnostic n’écrivent pas toujours à eux seuls l’avenir d’une personne.
✨ Pour approfondir ce pilier essentiel et comprendre l’impact de l’alimentation sur la santé capillaire, la formation gratuite proposée par Nina Voit, « Faire de son alimentation sa première médecine », offre des clés concrètes pour faire de votre alimentation un véritable levier de santé.
✨ Pour mieux cerner votre terrain et identifier ses faiblesses, vous pouvez faire le test Yin-Yang proposé par Nina Voit ou encore opter pour une analyse de cheveux par microscopie POL qui vous donnera un instantané en temps réel de votre état de santé et des rééquilibrages indispensables à sa restauration.
Mon propre témoignage
À l’âge de 21 ans, à la suite d’un choc émotionnel important, j’ai développé une alopécie androgénétique. À l’époque, le discours était très pessimiste : on m’expliquait qu’à 50 ans, je serais probablement chauve et que le port d’une perruque deviendrait inévitable.
Aujourd’hui, je n’ai pas de perruque. Cela ne signifie pas que j’ai trouvé une solution miracle ni que mon parcours est reproductible pour tous.
En revanche, au fil des années, j’ai appris à mieux comprendre les nombreux facteurs qui influencent la santé des cheveux : alimentation, microbiote, équilibre acido-basique, gestion du stress, santé du cuir chevelu, qualité du sommeil, approches complémentaires, activité physique, bien-être global…
J’ai compris qu’entre « c’est génétique, il n’y a rien à faire » et « tout est possible », il existe un vaste espace d’action. C’est précisément la philosophie d’Univ’Hair.
Ce qu’Univ’Hair n’est pas
- Vous ne trouverez jamais sur Univ’Hair de promesse de guérison.
- Vous ne trouverez jamais de « solution miracle ».
- Vous ne trouverez jamais de recette universelle valable pour tout le monde.
On entend souvent dire : « Si une véritable solution existait, elle serait déjà connue partout. » Nous sommes d’accord !
Qui ne rêverait pas d’un simple comprimé à prendre chaque matin pour retrouver ses cheveux, sans avoir à changer quoi que ce soit à son mode de vie ?
La réalité est malheureusement plus complexe.
Dans la majorité des cas, la chute de cheveux n’est pas un phénomène isolé. Elle s’accompagne très souvent d’autres signaux envoyés par notre organisme que nous ne voulons pas voir et préférons mettre en sourdine sous le tapis : fatigue persistante, troubles digestifs, douleurs articulaires, sommeil perturbé, stress chronique, déséquilibres hormonaux… Autant d’indices qui nous invitent pourtant à regarder au-delà des seuls cheveux.
Ce qu’Univ’Hair est
Univ’Hair est un média indépendant dédié à la santé capillaire naturelle et à la compréhension des mécanismes qui influencent nos cheveux.
Vous y trouverez des informations sourcées, des interviews d’experts, des témoignages, des retours d’expérience, des tests produits réalisés en toute transparence et des pistes concrètes pour mieux comprendre votre terrain et agir sur ce qui peut l’être.
Mon objectif n’est pas de promettre une repousse à tout le monde, mais de montrer qu’il existe souvent une marge de manœuvre pour améliorer un terrain qui semblait condamné, ralentir ou stabiliser l’évolution d’une chute de cheveux, optimiser la qualité des cheveux et, bien souvent, retrouver un meilleur équilibre de santé.
Car nos cheveux ne vivent pas indépendamment du reste du corps. Ils sont souvent le reflet de notre état de santé global.
C’est précisément cet espace d’action qu’Univ’Hair souhaite vous faire explorer : celui où la science, les témoignages, l’expérience de terrain et les approches complémentaires se rencontrent pour offrir une vision plus complète de la santé des cheveux.
Nous ne pouvons pas modifier nos gènes, mais nous pouvons agir sur leur expression et sur l’environnement dans lequel ils s’expriment.
Parce que si la génétique charge parfois le revolver… L’environnement, nos habitudes de vie et notre alimentation participent souvent à appuyer… ou non… sur la gachette !
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