J’ai changé d’eau pendant mes vacances : voici ce que j’ai constaté

Publié le 17 août 2026

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Eau de boisson-Univhair

Et si le simple fait de changer d’eau pouvait modifier quelque chose dans notre équilibre général ? C’est une question que je ne me posais absolument pas avant mes dernières vacances. Je bois habituellement de la Volvic. Mais cette année, avec la canicule et les difficultés d’approvisionnement qui ont touché certaines eaux, je n’ai pas réussi à en trouver suffisamment. Pendant la deuxième semaine de mes vacances, j’ai donc dû changer d’eau et par défaut commencé à boire de la Courmayeur. Et cela sans modifier mon alimentation. Et quelques jours plus tard, j’ai commencé à constater plusieurs changements qui m’ont interpellée …

Un petit rappel sur ma situation capillaire

 

Pour comprendre cette observation, il est important de rappeler brièvement mon contexte. J’ai 51 ans et je suis concernée par une alopécie androgénétique depuis 30 ans, à laquelle peuvent parfois s’ajouter des périodes de chute plus diffuse. Aujourd’hui, ma situation est globalement stabilisée, mais je constate encore parfois de petits hauts et bas : certaines périodes où je perds davantage de cheveux, puis d’autres où la chute se calme.

À cette prédisposition s’ajoute désormais la périménopause, une période de transition hormonale qui peut elle aussi s’accompagner de changements au niveau des cheveux. Autrement dit, ce n’est pas forcément le moment où l’on aimerait voir sa chevelure nous jouer de nouveaux tours !

Je connais donc assez bien mon niveau de chute habituel et les petites variations qui peuvent survenir.

 

Trois observations en quelques jours

 

La première concerne évidemment mes cheveux. J’ai rapidement constaté une nette diminution de ma chute : hip hip hip hourra !!!! Des racines plus aérées, moins plaquées ! Et des longueurs moins sèches !

La deuxième concerne mon énergie : je me sens moins fatiguée.

Et la troisième est une problématique récente d’arthrose au niveau du pouce, qui me gênait jusqu’alors, semble également s’être améliorée très rapidement.

En résumé, trois observations différentes et flagrantes en moins de trois jours. Un même changement récent dans mes habitudes. Et une question qui s’impose naturellement :

Est-ce une simple coïncidence ou le changement d’eau peut-il avoir joué un rôle ?

Je ne prétends évidemment pas avoir la réponse. Mais cette expérience m’a donné envie de regarder de plus près la composition de l’eau que je bois.

 

Volvic versus Courmayeur

 

A l’inverse de Volvic, Courmayeur est une eau particulièrement minéralisée et apporte notamment une quantité importante de calcium, ainsi que du magnésium.

 

VolvicCourmayeur
MinéralisationFaiblement minéraliséeTrès fortement minéralisée
Calcium13 mg/L556 mg/L
Magnésium9 mg/L68 mg/L
Bicarbonates80 mg/L201 mg/L
Sulfates9 mg/L1 410 mg/L
Sodium12 mg/L
GoûtLéger, assez douxBeaucoup plus minéral et marqué

 

Avec 1,5 litre de Volvic, j’apportais seulement environ 19,5 mg de calcium. Avec la même quantité de Courmayeur, j’en apporte environ 834 mg. C’est une différence considérable.

Le magnésium passe lui aussi de 13,5 mg à environ 102 mg pour 1,5 litre, tandis que les sulfates sont sans commune mesure : 13,5 mg avec Volvic contre plus de 2 g avec Courmayeur.

En passant de Volvic à Courmayeur, je n’ai donc pas simplement changé de marque ou de goût. J’ai changé très fortement la composition minérale de mon eau de boisson et donc mon apport quotidien en certains minéraux.

C’est donc finalement le changement de minéralisation, bien plus que le simple changement d’eau, qui m’interpelle aujourd’hui.

Et lorsque je mets cette modification en parallèle avec mes trois observations — moins de chute de cheveux, moins de fatigue et amélioration rapide de la gêne de mon pouce — je me demande naturellement s’il peut exister un lien. Je précise toutefois qu’il s’agit d’une observation personnelle et que cette chronologie ne permet pas de démontrer que le calcium, le magnésium ou les sulfates sont responsables de ces améliorations.

 

Le calcium : un minéral essentiel, mais pas un traitement de la chute

 

Le calcium est surtout connu pour son rôle dans la santé des os et des dents. Pourtant, il intervient dans de nombreux processus physiologiques : transmission nerveuse, contraction musculaire, fonctionnement des cellules et signalisation cellulaire.

Pour les cheveux, son intérêt est donc indirect. Un apport alimentaire suffisant contribue au bon fonctionnement général de l’organisme, qui doit disposer de l’ensemble des nutriments nécessaires au renouvellement des tissus, dont les follicules pileux.

Le magnésium : un acteur du métabolisme énergétique

 

Le magnésium joue lui aussi un rôle très large dans l’organisme. Il participe notamment au fonctionnement normal du système nerveux, à la réduction de la fatigue et au métabolisme énergétique. Il intervient également dans la synthèse des protéines, un processus particulièrement important pour les tissus de l’organisme.

Or, le cheveu est principalement constitué de kératine, une protéine. Le magnésium ne « nourrit » donc pas directement le cheveu, mais il participe à des mécanismes cellulaires indispensables au fonctionnement normal de l’organisme.

 

Et si cette simple bouteille d’eau m’avait finalement appris quelque chose ?

 

Je trouve cette expérience intéressante parce qu’elle était totalement involontaire. Je n’ai pas choisi Courmayeur pour tester ses effets sur mes cheveux. Je n’ai pas décidé : « Je vais augmenter mon apport en calcium pour voir si ma chute diminue. »

J’ai simplement dû changer d’eau parce que je ne trouvais plus mon eau habituelle. Et c’est ensuite que j’ai commencé à remarquer ces différences.

C’est donc une expérience du quotidien, pas un protocole scientifique. Mais, les petits changements du quotidien méritent parfois d’être observés et permettent justement de faire émerger de nouvelles pistes. Cela ne veut pas dire pour autant qu’une eau minérale va régler tous nos problèmes mais elle peut être un soutien à certains moments.

Parce que c’est aussi cela ma démarche sur Univ’Hair : observer, questionner, chercher des explications… sans transformer une expérience personnelle en promesse miracle.

 

Et si cette expérience nous invitait à mieux connaître notre terrain ?

 

Au-delà de l’eau Courmayeur et de mes propres observations, cette expérience m’a surtout fait réfléchir à une chose : connaissons-nous vraiment les besoins de notre organisme ?

Nous cherchons souvent une solution toute faite, voire des solutions compliquées pour prendre soin de nos cheveux : compléments alimentaires, sérums, lotions, massages, huiles, shampoings spécifiques, cures …

Mais deux personnes qui présentent une chute de cheveux similaire en apparence peuvent avoir des terrains et des besoins très différents, et donc nécessiter une approche thérapeutique adaptée à chacune. Dit différemment, ce qui fonctionne pour mon voisin ne fonctionnera pas nécessairement pour moi. 

La santé capillaire s’inscrit avant tout dans un organisme qui fonctionne dans son ensemble. L’alimentation, l’hydratation, les micronutriments, le sommeil, le microbiote, le stress et de nombreux autres facteurs peuvent participer à cet équilibre.

C’est une réflexion qui fait écho à l’approche de Nina Voit, dont j’avais eu l’occasion de parler sur Univ’Hair. Son approche m’avait notamment amenée à considérer les cheveux non pas comme un élément isolé, mais comme une partie d’un ensemble beaucoup plus vaste : notre organisme, notre alimentation, notre mode de vie et notre terrain. Cette expérience avec Courmayeur me donne encore davantage envie d’aller dans cette direction.

Et si, plutôt que de chercher systématiquement ce qui pourrait « faire pousser les cheveux ou stopper notre chute », nous commencions par mieux comprendre ce dont notre propre organisme a réellement besoin et comment il utilise les nutriments que nous lui apportons ?

Comprendre son terrain, identifier ses éventuels déséquilibres, adapter son alimentation à ses besoins et chercher à optimiser le fonctionnement de son organisme peut être une démarche beaucoup plus intéressante que d’accumuler les compléments sans savoir s’ils nous correspondent réellement.

L’objectif n’est pas de « donner plus » à son corps à tout prix. C’est plutôt de lui apporter ce dont il a réellement besoin, dans les bonnes proportions, et de favoriser un fonctionnement physiologique et métabolique optimal.


Parce que la chute de cheveux ne se résume pas à un symptôme isolé, il peut également être intéressant de s’interroger sur son terrain et sur les éventuels déséquilibres qui peuvent l’influencer. Le test Yin-Yang gratuit proposé par Nina Voit constitue une première piste de réflexion. Pour aller plus loin, une analyse de cheveux par microscopie POL peut également apporter un éclairage complémentaire sur certains marqueurs observables dans le cheveu et permettre d’envisager des pistes de rééquilibrage adaptées à son propre terrain.


Pour aller plus loin et comprendre le rôle de l’alimentation dans la santé capillaire, la formation gratuite proposée par Nina Voit, « Faire de son alimentation sa première médecine », propose des clés concrètes pour mieux comprendre son alimentation et en faire un véritable levier de santé au quotidien.


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Chrystelle KETIR - Blog Univ'Hair

Chrystelle K

 Je suis Chrystelle, créatrice et rédactrice du blog Univ’Hair.

Atteinte d’alopécie androgénique depuis l’âge de 21 ans, je vous partage mon expérience, des astuces, des conseils et bons plans pour vous permettre de reprendre le contrôle sur votre alopécie et mieux la vivre au quotidien. Ou tout simplement pour vous aider à optimiser votre vitalité capillaire de façon la plus naturelle possible !

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