L’équilibre alimentaire n’est pas un régime mais une hygiène de vie ! Incontournable, il est essentiel pour maintenir une bonne santé générale et par extension, de celle de nos cheveux, tant au niveau de leur aspect que de leur état. Parmi les routines proposées sur ce blog, s’il y en a bien une seule à retenir et à appliquer de façon assidue pour obtenir des résultats durables ; c’est celle-ci ! Même si les autres éléments jouent aussi un rôle important. Il y aura sans aucun doute possible des améliorations significatives à la clé sur le moyen et long terme !
Alimentation saine versus alimentation malsaine
En intégrant progressivement les bonnes modifications alimentaires découlera tout le reste ! L’alimentation est en quelque sorte la base, le pilier, le socle, sur lesquels tout repose !
Si notre alimentation est « anti-santé », nous pourrons faire tous les soins et traitements capillaires possibles, aussi naturels soient-ils, la machine (notre corps) ne pourra pas fonctionner de façon optimale ! Nos cheveux et notre peau seront alors le reflet de ce dysfonctionnement.
Un engagement vers le bon choix !
Bien se nourrir demande :
- Efforts : il faut consacrer du temps à cuisiner, changer certaines habitudes alimentaires parfois ancrées de longue date …
- Ouverture d’esprit : être curieux, découvrir de nouvelles saveurs, de nouveaux produits, se documenter, changer certaines croyances …
- Quelques sacrifices : c’est parfois y consacrer une part un peu plus importante de son budget au détriment d’autres postes de dépense, mais aussi supprimer ou diminuer drastiquement certains aliments ; le tout sur le long terme et dirons-nous même parfois à vie ! Ce que nous ne sommes pas tous prêts à assumer au long cours : soit par facilité (manger ce qu’on veut sans se poser de question est un confort), soit par méconnaissance, soit par manque de motivation ou de conviction sur les potentiels bénéfices d’une alimentation saine et équilibrée !
Pour certains d’entre nous, changer de cap alimentaire sera une totale remise en question des habitudes culinaires et gustatives et un véritable cataclysme !!!
Pourtant, on se souvient tous des dégâts causés sur la santé animale par une alimentation inadaptée (viande à des ruminants) = la vache folle … !!!! ☹ ☹ ☹
❔Pourquoi nous humains serions-nous épargnés par ce type de dérives ? Le sommes-nous d’ailleurs ? Pour preuve, la montée en puissance des maladies dégénératives et cela de plus en plus jeunes !!! Allez visiter un EHPAD et voyez dans quel état sont nos « vieux » aujourd’hui ? C’est tout bonnement flippant !
❔Pourquoi aujourd’hui le nombre de cancers, y compris chez les enfants ne cessent de croître ?
Extrait d’un article mis à jour le 29 février 2024 par Santé publique France
La faute selon moi à la pollution sous toutes ces formes ☹ ☹ ☹ !!!
- Ce que nous respirons au quotidien (ce bouillon de culture ultra-pollué …)
- Ce que nous ingérons sciemment ou à nos dépends via nos aliments (vaccins, pesticides, additifs, OGM, hormones, antibiotiques, plastique, téflon, eau polluée …)
- Ce que nous mettons sur notre peau (nos cosmétiques toxiques : maquillage, shampoings, crèmes, teintures …)
- Les produits de notre quotidien (nos produits d’entretien toxiques : produits vaisselle, lessives, nettoyants ….et accessoirement tout le reste : colles, peintures, …)
Quand on sait qu’un aliment est nocif, inutile pour notre corps, pourquoi s’obstiner à vouloir continuer à le consommer ??? ☹ ☹ ☹
Une consommation excessive d’aliments dévitalisés, appauvris en nutriments, peu variés, transformés et surchargés d’additifs, de sucres raffinés, de graisses saturées vous volera votre santé et vous fera vieillir prématurement !!! ☹ ☹ ☹
Alors, êtes-vous prêts à tenter si ce n’est déjà fait une autre expérience culinaire qui en fait n’est rien d’autre que du bon sens et un déconditionnement des fausses croyances véhiculées par les marques et médias ?
Les règles alimentaires de base
Pour contrebalancer les effets toxiques de notre environnement, nous avons le pouvoir de contrôler ce que nous souhaitons mettre ou non dans notre assiette et cela peut faire toute la différence ; notamment en termes de qualité de la peau et des phanères, de fatigabilité, d’énergie, de digestion, de gestion du stress, d’immunité, d’inflammation, de douleurs, de maladies, etc … !
C’est pourquoi, nous devons avoir une alimentation la plus saine possible afin de limiter la présence des additifs chimiques, OGM et autres substances nocives susceptibles d’altérer entre autres notre système nerveux et digestif.
Règle n°1 : une alimentation issue de l’agriculuture biologique
Privilégiez une alimentation bio est le mieux ! Ou encore issue de l’Agriculture Raisonnée ! … pour réduire les risques associés aux pesticides et autres agents chimiques. 😊
Exemple : Ce ne sont pas moins de 27 produits chimiques qui ont été identifiés dans une simple pomme vendue sur les marchés !
Mais, manger bio ne veut pas dire pour autant manger bien ! Ce serait trop facile et se donner bonne conscience ! On peut effectivement décliner en version bio un mode alimentaire conventionnel ; certes moins pire niveau sucres, pesticides, mauvais gras et autres ajouts, mais pas forcément orienté « santé globale ».
Règle n°2 : une alimentation la plus locale possible
Privilégiez les circuits courts pour plus de fraicheur et pour limiter l’empreinte environnementale (Fermes, paniers et AMAP environnants, jardinage …).
- Annuaire des AMAP, des fermes proposant des paniers paysans, des producteurs et des commerces Bio : https://www.bioetbienetre.fr/les-commerces/panier-paysan-bio/c13.html
Règle n°3 : une alimentation de saison
Respectez la saisonnalité des fruits et légumes ainsi que leur maturité pour plus de saveur, de vitamines et un prix moindre au Kg.
- Calendrier des fruits et des légumes par saison : https://www.greenpeace.fr/guetteur/calendrier/
Règle n°4 : limitez les protéines animales
Limitez principalement la viande rouge car sa consommation excessive est très acidifiante pour notre organisme et est associée à un risque accru de certaines maladies chroniques, comme le cancer colorectal et les maladies cardiovasculaires. Vous pouvez privilégier la viande blanche et la charcuterie crue.
Et préférez la qualité au profit de la quantité :
- Inutile de vouloir manger de la viande tous les jours (1 à 2 fois par semaine suffit).
- Misez sur une viande respectueuse de la condition animale, de son alimentation et de sa santé .
Pensez aux produits de la mer : fruits de mer, crustacés, poissons fumés (truite, saumon, hareng …), petits poissons (sardines, maqueraux, anchois) et aux oeufs.
Règle n°5 : privilégiez le fait maison
En cuisinant vous-mêmes, vous éviterez de surcharger votre organisme avec ce qui ne lui est pas indispensable issu des produits déjà transformés : colorants, conservateurs, exhausteurs de goût, sucres, arômes synthétiques, graisses saturées ….
Le rayon des ouvrages culinaires/santé ainsi que les sites de « recettes de cuisine » explosent et offrent des sources d’inspiration et de créativité sur des thématiques très variées ; alors pourquoi s’en priver ? 😊
Règle n°6 : une cuisson douce des aliments
LIEN vers une sélection de marques de fours à basse température, de déshydratateurs et de cuiseurs vapeur douce : En cours de construction …
La cuisson douce permet d’éviter l’oxydation des aliments, favorise la préservation des saveurs, des propriétés nutritives et l’élimination optimisée des produits toxiques.
Limitez la cuisson au barbecue, au four à micro-ondes, les fritures … Privilégiez le cuit à la vapeur douce, braisé, à l’étouffée, légèrement poêlé, la plancha, la basse température, le déshydrateur …
Règle n°7 : introduisez du cru à chaque repas
« L’Alimentation vivante » ou « crue » ou « Raw food » consiste à se nourrir d’aliments issus du règne végétal sans leur faire subir de cuisson supérieure à la température corporelle. Ces aliments sont par définition sous leur forme la plus naturelle possible, crus, biologiques, facilement assimilables par le corps humain. Ils permettent ainsi à l’organisme de disposer de l’énergie suffisante pour fonctionner correctement et mener à bien l’élimination des toxines et contribuent à une bonne santé.
Règle n°8 : cuisinez et/ou recyclez les fanes et les épluchures
Cela évite le gaspillage alimentaire. En outre, ils sont intéressants du point de vue nutritif car concentrent une grande part des vitamines.
Règle n°9 : orientez au besoin votre alimentation selon vos pathologies
Etc …
Les aliments de base à toujours avoir dans sa cuisine
- Des fruits et légumes frais et à maturité : riches en fibres, vitamines, minéraux, antioxydants … Faites-leur une part belle et misez sur la diversité et la couleur chaque jour dans votre assiette.
- Des oeufs frais de poules élevées en plein air : modérément cuits de préférence (coque/mollet/cocotte/poché) afin de mieux profiter de leurs omégas 6 et 9, oligoéléments, vitamines et antioxydants.
- Des poissons gras (en boites ou frais) : sardines, maquereaux, harengs, anchois, … riches en vitamine D, Oméga-3 contenant moins de toxiques et de métaux lourds que les gros poissons de bout de chaîne alimentaire (thon, cabillaud …).
- Des fromages à pâte crue : contrairement aux fromages pasteurisés dont le lait a été chauffé à plus de 60 °C, voire au-delà de 70 °C, le lait des fromages au lait cru ne subit aucun traitement ou modification car il est chauffé à moins de 40 °C ; ce qui permet de préserver ses qualités nutritionnelles et sa saveur incomparable. Préférez les fromages au lait de chèvre et de brebis car ils restent plus digestes que le lait de vache : tomme, féta, buffala, roquefort, crottin, bûche …
- Des yaourts et laits fermentés animaux (chèvre et brebis de préférence) : ils aident à combattre la fatigue, le cholestérol. Ils éliminent les toxines de l’organisme, améliorent le teint, combattent la mauvaise flore intestinale et aident à la guérir : yaourt grec, kéfir de lait, skyr … (sans poudre de lait). Mais, aussi des yaourts ou desserts végétaux au lait de riz, d’amande, de noisette, de chanvre, de soja …
- Des céréales semi ou complètes avec et sans gluten : riz blanc, rouge, noir, blé (pâtes, semoule, boulgour, crozets …), blé ancien non hybridé, quinoa, amarante, épeautre, petit épeautre, sarrasin, kamut, polenta, millet, orge, fonio, teff …. sous forme de flocons, grains, concassés ….
- Des légumineuses et haricots secs : riches en fibres, ils contiennent de nombreuses vitamines (B, E, K …) et sels minéraux (magnésium, calcium, phosphore …) : lentilles brunes, vertes ou noires, lentilles corail, pois cassés, pois chiches, châtaignes, azukis, haricots rouges … Les faire tremper la veille pour les rendre plus digestes.
- Des farines semi-complètes et complètes, de préférence sans gluten : blé (ancien), riz, avoine, coco, lin, épeautre, petit épeautre, pois chiches, châtaigne, maïs, kamut, sarrasin, millet, amande, seigle, lupin …
- Du sel marin non raffiné (gris) : celui-ci contient tous les sels minéraux de la mer : chlorure de magnésium, calcium, potassium, fer … : sel gris de Guérande, de Noirmoutier, fleur de sel, sel rose de l’Himalaya, gomasio (mélange de sel gris et de sésame grillé), sel aromatique (sel gris mélangé à de l’ail, persil, fenouil, algues, piment …), tamari également.
- Du beurre cru non pasteurisé : riche en vitamines D et K2.
- Des huiles végétales vierges de première pression à froid non raffinées : sans équivoque plus saines que les huiles pressées à chaud car elles conservent leurs nutriments d’origine : vitamines, omégas, antioxydants. Au choix et en alternance : olive, noix, noisette, germe de blé, colza, cameline, sésame, lin, chanvre, coco, pépins de courge, cumin noir, tournesol avec modération pour cette dernière car elle peut être favoriser les inflammations. Pensez à les conserver au frigo (sauf olive et coco) car les huiles craignent la lumière et la chaleur (oxydation) et à les consommer principalement crues. Les corps gras supportant la chaleur: huile d’olive, de coco, graisse de canard ou d’oie, ghee (beurre clarifié).
- Du vinaigre de cidre non pasteurisé : allié précieux dans le domaine de la santé et de la beauté.
- Des épices, herbes aromatiques, algues, miso, ortie poudre, paillettes de germes de blé et de levure de bière, gingembre et curcuma frais, ail, oignons, échalottes …
- Des aliments lacto-fermentés : Ils sont très digestes, enrichis en vitamines, enzymes et antioxydants et sont une source inégalée de probiotiques (choucroute, cornichons, miso, tofu, tempeh, naveline …).
- Du miel non pasteurisé et non chauffé (obtenu par extraction à froid) afin qu’il conserve toutes ses propriétés « santé ».
- Du sucre de canne complet non raffiné (rapadura, muscovado …) et autres alternatives au sucre blanc (sirop d’érable, de datte, d’agave, miel, stévia, sucre de coco …).
- Des fruits séchés : au choix et en alternance … dattes, raisins, pruneaux, abricots, figues, ananas, physalis, bananes, noix de coco, mangue, poires, cassis, myrtilles, cranberries, goji, mûres blanches, pommes …
- Des noix crues non grillées non salées : au choix et en alternance … noix de Grenoble, du Brésil, de pécan, de cajou, noisettes, amandes, pistaches, macadamia, pignons de pin …
- Des purées crues d’oléagineux : au choix et en alternance … noisettes, amandes, noix de cajou, sésame blanc, sésame noir, pistache …
- Des graines crues : au choix et en alternance … sésame blanc et noir, tournesol, pavot, chia, courge, lin, chanvre, psyllium …
- Des olives : elles sont notamment très riches en antioxydants et anti-inflammatoires.
- Du chocolat noir min 70%, fèves de cacao torréfiées, cacao et chocolat cru : ce dernier n’a pas été traité à haute température, conserve toutes les propriétés nutritionnelles du cacao, est bourré d’antioxydants, de vitamines, de minéraux.
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- Du pain au levain naturel semi-complet ou compet : il apporte plus de minéraux, est plus digeste, est riche en pré et probiotiques, contient moins de gluten, a un index glycémique réduit, se conserve mieux.
24. Du vin rouge de qualité (pour les amateurs de vin) : très riche en polyphénols, des molécules du raisin présentes dans la peau, parmi lesquelles on compte le resvératrol. Ce dernier possède des vertus antioxydantes et anti-inflammatoires. Le vin rouge est reconnu pour ses bienfaits sur le système cardiovasculaire.
Les boissons à privilegier
- Eau minérale très peu minéralisée : pour ne pas fatiguer les reins et permettre une meilleur élimination des déchets. Elle doit être la boisson principale ! Volvic, Mont Roucous, Montcalm, Rosée de la Reine, eau osmosée ou dynamisée ou filtrée ….. 1,5 litre minimum par jour à boire principalement en dehors des repas pour ne pas noyer le bol alimentaire ( quantité à adapter selon la saison).
- Thé vert, thé matcha, thé blanc, rooibos, maté … : en vrac de préférence car composé de feuilles entières et non de poudre ou résidus de thé.
- Infusions de plantes et tisanes cheveux : pour leurs saveurs et bienfaits thérapeutiques.
- Boissons fermentées : kombucha, kéfir, jus de légumes lacto-fermentés … bénéfiques à la flore intestinale.
- Laits végétaux : sans lactose ni cholestérol, mais riches en précieuses graisses insaturées, minéraux et vitamines, les laits végétaux sont un substitut idéal au lait de vache (amande, riz, avoine, noix, coco, noisette, millet, cajou, sarrasin, châtaigne, épeautre, soja, modérément pour ce dernier …).
- Les cocktails de jus de fruits et légumes frais (avec ou sans extracteur de jus)
Les aliments à bannir et/ou réduire drastiquement
- Le sel raffiné blanc : car il a été dépourvu de tous ses minéraux et ne présente comme intérêt que sa saveur salée !
- Le sucre raffiné blanc, l’aspartame et tous les aliments incluant du mauvais sucre : bonbons, sirops, jus de fruits sucrés, sodas, confitures, compotes sucrés, chocolat blanc, lait, noir < 70%, pâtes à tartiner, céréales et boissons cacaotés du petit déjeuner, biscuits, barres chocolatées, viennoiseries, crèmes glacées et plats industriels …. Se référer à l’article Trop de sucre tue le cheveu ?
- La farine de blé raffinée blanche et tous les dérivés en contenant : pain blanc, viennoiseries, biscuits sucrés et salés, pizzas industriels …Se référer à l’article Intolérance ou sensibilité au gluten : un lien inattendu avec la perte de cheveux !
- Les alcools forts : privilégiez la qualité plutôt que la quantité ! et préférez des vins rouges bios réputés pour leurs bienfaits santé.
- Le café et le thé noir car ils sont très acidifiants pour l’organisme.
- Les plats cuisinés industriels, la viande et les charcuteries industrielles
- La margarine : car elle est très riches en acides gras trans qui sont plus nocifs pour la santé que les aliments comme le beurre et le fromage, riches en graisses saturées. Les acides gras trans sont des acides gras insaturés utilisés dans l’industrie agroalimentaire pour stabiliser et conserver les aliments mais aussi rehausser le goût.
- Les produits laitiers à base de lait de vache : lait, fromage blanc, yaourts, petit-suisse, fromages, … Se référer à l’article Laitages et cheveux : quand l’excès devient un fardeau !
Irène Grosjean, célèbre naturopathe, a décidé de montrer les problèmes liés à la viande et aux produits laitiers
Gilles Lartigot, auteur et conférencier : Le pouvoir de l’alimentation
- OUVRAGES SUR LES MEFAITS DE L’ALIMENTATION INDUSTRIELLE
La règle d’or pour faciliter digestion et assimilation des nutriments
- Ne manger que si vous avez vraiment faim : sinon attendre le prochain repas que l’appétit se manifeste !
- Bien macher chaque bouchée avant d’avaler car d’une part il faut en effet 20 minutes au cerveau après le début du repas pour ressentir le sentiment de satiété et d’autre part, vous fatiguerez moins votre organisme avec la digestion.
- Prendre son temps : un repas devrait au minimum durer 20 à 30 minutes et manger en conscience
- Manger dans le calme et/ou la convivialité : pour pleinement apprécier ce que non ingérons et mieux digérer.
- Manger globalement en moindre quantité : nous avons tendance à manger plus qu’il ne faut même lorsque nous ne sommes pas sportifs. L’idée est de finir un repas sur un sentiment de non-satiété.
- Petit déjeuner de roi, déjeuner de prince, dîner de pauvre : le petit déjeuner ne devrait pas être négligé et devrait être contrairement à nos habitudes françaises (confiture, céréales, croissant …) à tendance salée plutôt que sucrée. Le dîner devrait être le repas le plus léger de la journée pour favoriser l’endormissement et la régénération nocturne du corps.
- Eviter le grignotage : au besoin prenez une petite collation entre 16 et 17h.
- Préférer les fruits en début de repas ou entre les repas : afin d’éviter les fermentations et mieux digérer.
- Ne buvez pas plus d’un verre de liquide par repas : vous limiterez notamment de trop diluer les sucs digestifs nécessaires à votre bonne digestion.
Le bio – une alimentation pour les nantis uniquement ?
Certes, on ne peut pas le nier, le prix des produits labelisés AB est plus élevé que les produits conventionnels qu’ils soient bruts, raffinés et industriels. Se nourrir bio nécessite d’y consacrer un budget en moyenne 25% plus élevé. Cependant, il faut le voir comme un investissement sur son capital santé, l’assurance d’un mieux-être et non comme une perte. Mieux manger, c’est en parallèle moins de frais destiné au budget santé ! C’est aussi un acte militant en faveur de l’écologie, visant à lutter contre la surconsommation et à contribuer à la protection de l’environnement pour nous et les générations à venir !
Pour certains, cela voudra dire faire des choix comme par exemple moins dépenser sur le budget vêtements en n’achetant que si nécessaire et/ou en s’orientant de temps à autre sur de l’occasion plutôt que du neuf : Vinted/ Le Bon coin … Cela peut se décliner dans d’autres secteurs : faire soi-même ses cosmétiques, emprunter des livres plutôt que de les acheter, etc …. Notre budget global est à géométrie variable : à nous de le moduler en fonction de nos priorités et surtout de nos convictions !
Afin d’optimiser votre budget « Alimentation bio », vous pouvez :
- Privilégier le vrac (généralement moins cher que les mêmes produits conditionnés)
- Profiter des promotions pour acheter en plus grande quantité, puis les congeler ou faire des bocaux.
- Sélectionner des enseignes proposant des paniers anti-gaspi type Too Good to Go, pour contribuer à réduire le gaspillage alimentaire et profiter de prix cassés.
- Privilégier les produits non-transformés, bruts
- Cuisiner au maximum vous-mêmes
- Supprimer tous les aliments superflus (sodas, bonbons, sirops …), miser davantage sur les aliments essentiels et vecteurs de santé.
- Diminuer votre consommation de protéines animales et les remplacer par des protéines végétales beaucoup moins chères au kg.
- Limiter le sucre raffiné et tous ses dérivés.
- Apprendre les recettes anti-gaspi
- Cultiver votre propre potager
- Glaner, c’est-à-dire de ramasser à la main des restes agricoles après une récolte, dans les champs en journée, si vous en avez à proximité de chez vous. Ou simplement, faire de la cueillette de plantes sauvages (ortie, pissenlit, plantain …) plus richement pourvus en vitamines et minéraux que les fruits et légumes cultivés.
Pour aller plus loin sur l’alimentation saine
A noter pour conclure cet article qu’une alimentation aussi parfaite soit-elle et aussi indispensable soit-elle pour avoir des cheveux en santé ne saurait se suffire à elle-même !
D’où l’importance de considérer notre corps dans son ensemble tout en veillant à sa bonne hygiène au sens global : soins corporels adaptés dont la routine capillaire, sommeil réparateur, relaxation, activité physique suffisante, vie sociale harmonieuse, médecine douce …
Si la pilule magique anti-chute de cheveux existait à ce jour, cela se saurait et ses inventeurs seraient riches !
- OUVRAGES SUR LES DIFFÉRENTS RÉGIMES ALIMENTAIRES « SANTÉ »
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